Florilège des systèmes de vérification d’humain
27 juillet 2007Le titre n’est pas très évocateur, mais faute de mieux…
Il existe une problématique liée au besoin de vérifier si on a affaire à un être humain ou une machine. Dans le monde « réel » cette problématique n’est pas encore d’actualité, en parlant avec quelqu’un, on peut aisément savoir si elle est humaine. Dans le cadre du web par contre, le problème prend toute son ampleur. En effet, comment savoir si on a affaire à un humain au moment de la soumission d’un formulaire (dans le sens <form>…</form>). Que ce soit un achat, une demande de contact ou une inscription, le problème est le même. De manière générale, le but est toujours le même: éviter l’abus, d’un service (par exemple: compte email pour envoyer du spam) ou de la patience de l’administrateur. A ce jour, il n’y pas de critères passifs (qui ne demandent pas l’intervention de l’utilisateur) pour déterminer de façon satisfaisante l’humanité de l’interlocuteur. Il a donc été décidé de demander à l’utilisateur de prouver qu’il est bien humain. Le contraire, demander à un bot de prouver qu’il n’en est pas un, aurait été plus juste car il n’embêterait pas les utilisateurs mais la méthode ou technique se fait attendre.
